lundi 9 septembre 2013

"La mort de Voltaire" de Arsène Houssaye

Lecture achevée le 29 avril 2013

"Ce fut surtout à l’heure de sa mort que la royauté de Voltaire a été universellement reconnue. Quand il mit un pied dans la tombe, il mit un pied dans l’immortalité.
Homme étrange jusqu’à la fin! Depuis un demi-siècle, il disait à toute l’Europe qu’il n’avait qu’un moment à vivre, lui qui était né mourant. Son tombeau, fait d’une simple pierre, s’ouvrait contre l’église qu’il avait bâtie. Il avait beaucoup gambadé, selon son expression, autour de son tombeau, sans que l’heure sonnât de s’y coucher. Ses amis étaient venus et revenus lui dire adieu ; il attendait la mort de pied ferme..."

Une manière de refermer un chapitre pour moi? Probablement, en effet. Je viens de partir vers d'autres horizons, qui m'emmèneront très certainement vers d'autres lectures, sans intérêt pour ce blog. J'ai commencé à écrire sur ce petit coin de web en 2008, une autre année charnière de ma vie. Isaac Asimov et ses compères peuplaient mes étagères avant cela. Ensuite ont commencées 5 années de lectures plus profondes, pourrait-on dire, que l'on peut suivre sur ces pages. Très enrichissantes en tous cas. Merci à Bauchau tout particulièrement, mais également au grand Voltaire bien sûr à qui je rends une dernière fois hommage dans ce billet. Je salue finalement Cervantes, qui a changé ma vie il y a déjà bien longtemps. Une nouvelle période commence maintenant, accompagnée de livres très différents (enfin des livres virtuels, car je suis passé au Kindle depuis), dont il ne vaudra pas la peine de parler ici. Je vous laisse donc pour un temps. Au revoir.